ACTE DEUXIÈME
6BEDÀNE, à part , examinant le billet avant ôa Is ranttre dam son portefeuille.
Oui... il est bon...
GLADIATOR, à Suzanne.
La tête est à l'abri... mais les pieds !.... vos petits pieds...
sont mouillés, (a Gredane qui s'en va.) Hé! monsieufl...
Psitt J
GREDANE, revenant. '
Quoi?
GLADIATOR
Combien votre paletot?...
OUED ANE, indigni.
Mais il n'est pas à vendre!...
GLADIATOR
J'en donne trois mille francs!
GREDANE, vivement.
Il est à vous 1
Il 6te son paletot et le remet à Gladiator, qui lui donn« troi» mille francs.
JEAN, à part.
Si j'avais su, je lui aurais offert le mien!...
GREDANE, à part.
Je me sauve... il n'aurait qu'à se dédire!
Il disparaît par la gauche, premier plan. GLADIATOR, déposant le paletot aux pieda de Suzanne.
Maintenant, madame, en attendant la voiture, veuilles poser vos pieds sur ce tapis.
SUZANNE
Comment! c'était pour cela?
Entre Pepitt par le fond à gauche.
JEAN, à part.
Ah! j'aime cet homme-là, moi!... Il est d'un Louis XIVI
PEPITT.
La voiture est avancée...
GLADIATOR, à Suzanne.
Veuillez accepter mon bras, madame; j'aurai l'honneui de vous déposer à votre hôtel.
Il sort avec Suzaane et Jean par la gauche au fond. SUZAN?{E.
Venez, mon oncle!
PEPITT, seul.
Tiens, un paletot! Il est encore très-bon! Je le vendrai à un marchand d'habits.
Il le ramassa.
GLADI.iTOR, dans la coulisse.
Pepitt! Pepitt!...
PEPITX.
AU rightf...
U soK.