ACTE DEUXIEME
MADAME GREDANE, at -se aigreur.
Puisqu'il paraît qu'on ne trouve plus de voitures dans Paws... allons cà pied I
BATHILDE
Mais il pleut toujours...
MADAME GREDANE.
Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse?... Sauvons nos chapeaux.
Elles retroussent !eurs robes par-dessuM leur tête en manière de parapluie.
BIGOURET, sortant du café, bas, à Gredane.
Ah! mon beau-père 1 J'espère que vous avez oublié notre petit malentendu?
GREDANE.
Jamais! Monsieur, vous m'avez donné un soufflet, je ne vous pardonnerai que lorsque je vous l'aurai rendu!...
BIGOURET.
Oh!
GKEDANE.
Devant ma famille assemblée... et quelques invités.
BIGOURET.
Comment! vous voulez inviter du monde pour ça?
Je ne vous parle pas d'une grande soirée... quatre ou cinq personnes, au plus.
BIGOURET.
Songez que j'ai été capitaine dans la garde nationale!
C'est mon dernier mot
BIGOURET.
Saprelolte! écoutez, monsieur Gredane, je ne dis pa» oui, mais je ne dis pas non; je vous demande la permission d'aller consulter quelques amis experts dans ces matières d'honneur.
GREDANE.
Allez, et souvenez-vous qu'on hésiterait toujours à donner Ja première gifle, si l'on savait qu'il faut recevoir la seconde !
EIISÈ6E, à madame Gredane, qui a fini ses préparatlû de toilette.
Madame aurai-je l'avantage de a'ous offrir mon parapluie?
MADAME GRENADE^ lui arracliant le parapluie.
Mais j'y compte bien !... Viens ma fille !
Bigonret reufre cliez lui. Les autres personnage* le diiigeat verà la gauche au fond.