‹ Théâtre complet de Eugène LabicheChapitre 71 sur 303 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

GREDANE, pufs MADAME GREDANE, un NÈGRE, puis PEPITT et AGNÈS.

GREDANE, seul, venant par le fond à droite.

La vue d'un bal est un sujet de méditations continuelles pour le philosophe et pour le dentiste.

La musique casse.

UâDAME GHEDANE, à un nègre qui l'accompagne, venant da gauche au fond.

Monsieur, je vous remercie.

Le nigre salue.

LE NÈGRE, riant.

Hi hil

Il disparaît.

6REDANE, à sa femme.

Eh bien, tu as étrenné... En t'amenant, je n'osais pas l'espérer!

MADAME GREDANE.

Et pourquoi donc? Il est fort bien, ce monsieur... Il vient de m'inviter pour la mazurke...

GREDANE.

Diable ! tu as de la chance à la noire 1

MADAME GREDANE.

Ce doit être im prince africain... Il ne danse pas comme tout le monde... En me reconduisant, il m'a passé la main sur le bras et il m'a dit : « Jolie blanche! »

C'est un étranger.

lEAN, entrant par la gauche, première porte, dirigeant le nègre qui porte un plateau.

Par ici, par ici... Offrez!

LE NÈGRE, à madame Gredane.

Jolie blanche !

MADAME GREDANE, le reconnaissam.

Ciel! mon danseur, un domestique:

GREDABJE.

Ln domestiaue?

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