‹ Théâtre complet de Eugène LabicheChapitre 91 sur 303 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

Les Mêmes, GREDANE, MADAME GRED\NE, BATHILDE, JEAN, puis BIGOURET.

EUSÈBE, voyant entrer Gredane.

Justement voilà le père!... Monsieur, je vous demande la main de votre fille!

GREDA>'E.

Vous? allez vous promener!

MADAME GREDANE, entrant par le fona à gauche.

Ah ! eUe est bonne, ceUe-là !

BATHILDE

Mais, maman...

EUSÈBE

Vous me refusez?... Pourquoi?

GREDANE.

Tiens! parce que vous n'avez pas le soui

GLADIATOR

Pardon... monsieur a deux cent mille francs, c'est moi qui les donne.

Pepitt descend à gauehe.

GREDANE, avec força, et le faisant passer.

Eusèbe, embrassez ma fille!

MADAME GREDANE, ouvrant ses bras.

Moi, d'abord!

EUSÈBE, à part.

C'est juste, on commence toujours par l'absinthe, (n

Pembrasse. Madame Gredane faisant passer Balhilde qu'Eusèbe embrasse.) lyiaintenant, voilà le miel!

JEAN, venant de droite par le fond, bas, à Gladiatop.

Et mes cinquante mille dollars?

GLADIATOR

Vous les aurez demain!

Bigouret parait au fond.

JEAN

J'ai envie d'acheter une terre.

GLADIATOR

OÙ ça?

JEAN

Du côté de Cognac.

BIGOURET, regardant Gredane.

Il a l'air de bonne humeur, (a Gredane.) Itfonsîeur, serais-je plus heureux dans ce moment?

GREDANE, l'apercevant.

Tiens, Bigouret!... Ma foi! Je suis si content que je ne peux rien vous refuser

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