‹ Théatre complet de F. Ponsard (volume 2)Chapitre 178 sur 251 · VOIX DU DEHORS · texte numérisé non relu

VOIX DU DEHORS

Vive la République I

Tous ceux qui 8<yht à l'intérieur agitent leurs chapeaux. — Le refrain de la Marseillaiu éclate areo force.

BARBAROUX , un peu eu arrière des autres Oirondins.

Heureux jeunes soldats I Joyeux et confiants , ils marchent aux combats , Ils croient à la justice , et s'étonnent des crimes.

— Nous aussi , nous avions de ces élans sublimes.

Charlotte l'obserTe et Técoute attentirement.

BUZOT, à Barbarouz.

Pourquoi donc, Barbaroux, ces mots décourageants? N'as-tu pas bon espoir, à voir ces jeunes gens?

On n'entend plus Ut MarseilUtis» que dans le lointain.

BARBAROUX

Dieu veuille qu'en ceci je sois mauvais prophète , Buzot ; mais nous marchons, je crois, à la défaite. Quelle armée avons-nous? un millier de Normands. Où sont les bras promis par les départemebtfe? Ils sont soixante et dix , qui font pour notre cause

I Le général Wimpfen et les ofAciers , à gauche. — Les Girondins au fond Ters la gauche. — Les bourgeois au fond, vers la droite. — Barbaroux, Buzot et Charlotte , plus prfts de I*avint-scène.

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