SCÈNE VII
Le cabinet de trarail de Marat. i— Poini de meubles; les murailles humides sont tapissées d'un vieux papier jaune déchiré , sur lequel «ont collés <jk et là des affiches , des proclamations , des journaux , des arrêtés de la commune. Des volumes ouverts sont entassés sur le plancher. Des journaux fraîchement imprimés sèchent sur les chaises. — A droite , sur le côté , une fenêtre s'ouvrant sur la rue ; au fond , à droite , une porto conduisant k une anticliambre occupée par des brocheuses , des prêtes , des imprimeurs , des porteurs de journaux. — Au milieu du fond du théâtre, une salle de bains fermée par des rideaux. — A gauche, au premier plan, une cheminée sur laquelle sont des papiers et un petit miroir. ^ A gauche , au deuxième plan , une porto s'ouvrant sur Tesealier.
Adroito, une table chargée de papiers, de lettres, de journaux et de livres ; une écritoire en plomb et des plumes. Près de la table, un vieux fautouil et des chaises de paille. — A gauche , près de la cheminée , un antre fauteuil.