‹ Théatre complet de F. Ponsard (volume 2)Chapitre 67 sur 251 · GUILLAUME-DES-BARRES, PHILIPPE AUGUSTE, AGNÈS · texte numérisé non relu

GUILLAUME-DES-BARRES, PHILIPPE AUGUSTE, AGNÈS

GUILLAUME

Sire...

PHILIPPE

Ah ! voici déjà notre féal Guillaume , La fleur des chevaliers de notre bon royaume. — Tu viens me gourmander? Un guerrier comme toi N'entend pas que l'amour retienne ici le Roi. — Je te suis.

GUILLAUME

Le prévôt , Sire , est à votre porte ; Il demande audience , et la matière importe.-

PHILIPPE

Qu'estK» donc?

Monseigneur, c*est que vos écoliers Ont levé le bâton contre des chevaliers !

PHILIPPE

yue s'en est-il suivi ?

GUILLAUME

Quelques-uns de leur bande Sont conduits en prison , jusqu'à ce qu'on les pende. Mais les gens de l'école étant de vos amis , Au point que , grâce à vous , tout leur semble permis , Le prévôt inquiet demande avec instance Qu'avant votre départ vous signiez la sentence. — Il est ici.

PHILIPPE

C'est bien ; qu'il paraisse !

Guillaume fait entrer le prévôt.

Prévôt I Que les écoliers pris soient libres au plus tôt ; Qu'on n'en poursuive aucun de ceux-là ni des autres. Allez ! — Vous répondez de leurs jours sur les vôtres.

Le prëTÔt xort.

A OttlUanme.

Qu'en penses-tu ?

GUILLAUME

Seigneur, j'ai cru jusqu'aujourd'hui

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