SCÈNE III
AGNÈS
Seul ! contre mille !
— Ainsi , c'était trop pou ipio do le détrôner ; Il ne me manquait plus que de l'assassiner !
— Que fais-je ici, pendant qu'on le tue à ma place! Ce n'est pas lui, c'est moi (pie veut la populace. C'est à moi (Iv mourir. Si je inoiirs, il vi\ra.
— Allons!
F.Ue fait qui'lquos pas ft s'arréto.
184 AGNES DE MERAME.
Mais contre tous il me protégera.
Mon aspect odieux redoublera leur rage , Et je n'aurai servi qu'à hâter le carnage.
— Le moment est passé. Je n'ai pas su mourir. Quand on me poursuivait, pourquoi ne pas m'offrir? Ah ! lâche que je suis ! — mais c'était si terrible I Être ainsi déchirée ! oh ! quelle mort horr.ble ! — Que je meure , mon Dieu ! mais sauvez-le d'abord !
— On vient. Si c'était lui !