‹ Théâtre complet de J.-B. Poquelin de MolièreChapitre 155 sur 189 · ACTE II, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VI

Tyrene.

Est-il vray que le Ciel, sensible à nos tourmens...

Myrtil.

Où)'. Content de mes fers comme d'une victoire, Je me suis excusé de ce choix plein de gloire : J'ay de mon père encor changé les volontez, Et Tay fait consentir à mes félicitez.

ACANTE

Ah! que cette avanture est un charmant miracle,

Et qu'à nostre poursuite elle oste un grand obstacle !

Tyrene.

Elle peut renvoyer ces nymphes à nos vœux, Et nous donner moyen d'estre contens tous deux.

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