PYRRHUS, ANDROMAQUE, CÉPHISE
PYRRHUS
Madame, demeurez.
On peut TOUS rendre encor ce fils que tous pleurez. Oui , je sens à regret qu'en excitant tos larmes Je ne lais contre moi que tous donner des armes : Je croyais apporter plus de haine en ces lieux. Mais , madame , du moins tournez Ters moi les yeux ; Voyez si mes regards sont d'un juge séTère , S'ils sont d'un ennemi qui cherche à tous déplaire. Pourquoi me forcez-TOus Tous-mème à tous trahir? Au nom de Totre fils , cessons de nous haïr. A le sauTcr enfin c'est moi qui tous conTie. Faut-il que mes soupirs vous demandent sa vie? Faut-il qu'en sa faTeur j'embrasse vos genoux ? Pour la dernière fois , sauTez-le , sauTez-TOus. Je sais de quels serments je romps pour tous les clialnes; Combien je Tais sur moi faire éclater de haines. Je renToie Hcrmione , et je mets sur son front , Au lieu de ma couronne, un étemel aflront : Je vous conduis au temple où son hymen s'apprête ;^ Je TOUS ceins du bandeau préparé pour sa tête. Mais ce n'est plus , madame , une offre à dédaigner : Je TOUS le dis; il faut ou périr, ou régner. Mon cceur, désespéré d'un an d'ingratitude Me peut plus de son sort soufrrir l'incertitude :