‹ Théâtre complet de J. RacineChapitre 148 sur 716 · PETIT JEAN , LA COMTESSE , CH1CANEA · texte numérisé non relu

PETIT JEAN , LA COMTESSE , CH1CANEA

PETIT JEAN

Voyez le beau sabbat qu'ils font à notre porte. Messieurs , allez plus loin tempêter de la sorte.

CBICANEAU.

Monsieur, soyez témoin. . .

LA COMTESSE

Que monsieur est un sot.

CHICANEAU

Monsieur, vous l'entendez, retenez bien ce mot.

PETIT JEAN , à la comtesse.

Ah! VOUS ne deviez pas lâcher cette parole.

LA COMTESSE

Vraiment , c'est bien à lui de me traiter de folle?

PETIT JEAN , à Chicancau.

Polie I Vous avez tort. Pourquoi l'iiqurier?

CUICANKAU.

On la conseille.

tlS LES PLAIDEURS.

PETIT JEAN

ohi

Oui , de me faire lier.

PETIT JEAN

Oh! oKmsieiir!

CBICANEAU.

Jusqu'au boiil que ne m'écoute-t-eUe?

PETIT JEAN

Oh ! madame !

LA COMTESSE

Qui? moi y souffrir qu*on me querelle?

CmCANEàU.

Unecriense!

PETIT JEAN

Hé! paix.

LA COMTESSE

Un chicaneur!

PETIT JEAN

Holà.

CfllGANBAO.

Qui n'ose plus plaider!

LA COMTESSE

Que t'importe cela?

Qu'est-ce qui t'en re?ient , faussaire abominable , Brouillon , Yoleur ?

GHICANBAU.

Et bon , et bon , de par le diable :

Un sergent! un sergent!

LA COMTESSE

Un huissier l un huissier 1

PBTrrjBANjMttl.

Ma Coi , juge et plaideurs , il fendrait tout lier.

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