ISABELLE, LÉANDRÈ, CHICANEAU, L'INTIMÉ
L'ifrriHÉjà Isabelle..
Vous le reconnaissez?
LiANDRB.
Ëh bien , mademoiselle , C'est donc vous qui tantôt braviez notre officier, Kt qui si bautem^t osez nous défier?
Votre nom?
ISABELLE
Isabelle.
LÉANDRE
Écrivez. £t votre Age?
IftABELI£.
Dix-huit ans.
CHtCANEAU.
Elle en a quelque peu davantage ; Mais n'importe.
LÉANDRE. h
Ètes-vous en pouvoir de mari ?
ISABELLE
Non, monsieur.
LÉAMDRE.
Vous riez? Écrivez qu'elle a ri.
CHICAIŒAU.
Monsieur, ne parlons point de maris à des filles ; Voyez-vous , ce sont là des secrets de familles.
Uandre.
MetlM quil intarrompt.
CDICAREAO.
Hé ! je n'y pensais pas.
Prends bien garde, ma flUe, à ce que tu diras.
léandub.
Là , ne Tons troublez pas. Répondez à yotre ais^?. On ne veut pas rien uin id q^ tous déplaise. N'avez-yous pas reçu de l'huissier que yoilà Certain papier tantôt?
ISABBLLB.
Oui , monsieur.
CB1C4IIEAU.
Ronotla.
LÉANDRE
Avefr'vous décUré €e papier sans le lire ?
ISABELLE
Monsieur, je f ai lu.
CniCANBAU.
Bon.
LBANDREyàrintiac.
Continuez d'écrire .
( à kabeUc.) Il t pourquoi Fayez-yous déchiré ?
J'ayais peur Que mon père ne prit raffidre trop à cœur, Kl qu'il ne s'échaiiiat le sang à sa lecture.
CmCANEAU.
ti tn Aiîs les procès? C'est méchanceté pore
LÉARDRE.
Vous ne l'ayez donc pas déchiré par dépit , Ou par mépris de ceux qui yous Payaient écrit ?
ISABELLE
Monsieur, je n'ai pour eux ni mépris ni colère.
LjftAMBBByà riolîmé.
Ecrivez.
CniCAREAD.
Je vous dis qu'elle tient de son père ; Elle répond fort bien.
LéAimBB.
Vous montrez cependant.
Puur tous les gens de rol)c un mépris érideni.