LA COMTESSE) DANDIN, CHIC ANEAU,. L'INTIMÉ
DANfilN.
Dépêchez , donnez votre requête.
CHIGANEAU.
Monsieur, sans votre aveu Ton me fait prisonnier.
LA COMTES»
Hé , mon dieu ! j'aperçois monsieur dans son grenier. Que fait-il là?
l'intimé.
Madame , il y donne audience.
Le champ tous est ouvert.
CHICANEAD.
On me fait violence , Monsieur, on m'iigurie , et je venais ici Me idainclre à vous.
LA COMTESSE
Monsieur, je viens me plaindre au^A.
CniCANEAD ET LA COMTESSE.
Vous voyez devant vous mon .adverse partie.
l'intimé.
Parbleu I je me veux mettre aussi de la partie.
CHICANEAU, LA COMTESSE, l'iNTIUF..
Monsieur, je viens ici pour un petit exploit.
CHICANEÀU.
Hé! messieurs, tour à tour exposons notre droit.
LA COMTESSE
Son droit? Tout ce qu'il dit sont autant d'impostures.
DÂNDlfi.
Qu'est-ce qu'on vous a fait?
CHICANEAQ, LA OOMTBSSC, l'IKTLMÉ.
On m'a dit des injures. .
l'intimé , contÎDuaQt.
Outre un soufflet , monsieur, que j'ai reçu plus qu'eux.
CQICANEAU.
/ Monsieur, je suis cousin de Tun de vos neveux.
lA OOMTEflBK.
Monsieur, père Cordon tous dira mon aflàire.
l'intimé.
Monsieur je suis bâtard de Toire apothicaire.
DÀNDIN.
Vos qualités?
LAGOMTBSSE.
Je suis comtesse.
l'intimé.
Huissier.
CHICANEÀO.
Bourgeois.
Messieurs....
DANDUf , se retirant de la lucarne.
Parlez toujours , je tous entends tous trois.
CHICANEAU
Monsieur...
l'intimé.
Bon ! le voilà qui fausse compagnie.
LA COMTESSE
Hélas!
CmCANEAU.
Hé quoi ! déjà l'audience est finie? Je n'ai pas eu le temps de lui dire deux mots.