ACTE I!I, SCÈNE IJI
Une confusion, une masse sans fonne.
Un désordre, un chaos, une cohue énorme. Unos erat Tone nature tultds in orbe,
QUEM GRJBCI IMXERE CHAOS, BUMS INDKESTAQUE NOLES.
(Daodb eodormi se laisse tomber.) LÉARDRE.
Qu^le chute I mon père !
PETIT JEAN
Ay , monsieur! comme il dort!
LÉANDRE
Mon père, éreilIez-Yous.
PETIT JEAN
Monsieur, ètes-Toas mort?
LÉAMDRE.
Mon père!
DANniN.
lié bien? hé bien? quoi? qu'est-ce? Ah 1 ah ! quel homme Certes , Je n'ai jamais dormi d'un si bon s<Mnme.
liANBRE.
Mou père, il faut juger.
DANDIN
Aux galères..
LÉANDRE
Un chien Aux galères!
DANDIN
Ma foi ! je n'y conçois plus rien.
De monde , de chaos , j'ai la tête troublée. Hé! concluez.
l'intimé, lui présentant de petits chiens.
Tenez , famUIe désolée ; Venez , pauvres enfauts qu'on veut rendre orphelins ^ Venez faire parler vos esprits enfantins. Oui , messieurs , vous voyez ici notre misère : Nous sommes orphelins , rendez-nous notre père, Notre père, par qui nous fûmes engendrés , Notre père , qui nous. ..
DANDIN
Tirez, tirez,tir€z.
l'intimé.
Notre père , messieurs...
TOê LES rLAmEURS.
DANlim.
Tirez donc. Quels vacannes !
Ils ont pissé partout.
l'intimé.
Monsieur, voyez nos larmes.
DANDIM.
Ouf. Je me sois déjà pris de compassion. Ce que c'est qu'à propos toucher la passion ! Je suis bien empêché. La vérité me presse ; Le crime est avéré ; lul-mème il le confesse. Mais , s'il est condamné , l'embarras est égal ; Voilà bien des enfants réduits à rhdpital Mais je suis occupé , je ne veux voir personne.