ACTE IV, SCÈNE IV
Vous pressait de souscrire à-U mort d*uiv couiNibte; Vous résistiez, seigneur, à leur sévérité ; Votre cœur s'accusait de trop de cruauté ; Et y plaignant les malheurs attaciiés à Tempire, Je voudrais, disiez-yous , ne savoir pas écrire. Non , ou TOUS me croirez , ou bien de ce malheur Ma mort m'^[>argnera la vue et la douleur : On ne me verra point survivre à votre gloire. Si vous allez commettre une action si noire , (se jetant aox pieds de Néroo. )
Me Toilà prêt , seigneur ; avant que de partir,
Faites percer ce cœur qui n'y peut consentir :
Appeler les cruels qui vous l'ont inspirée;
Qu'ils YÎennent essayer leur main mal assurée. . .
Mais je vois que mes pleurs toudlient mon empereur -,
Je TCNS que sa vertu frémit de leur fureur.
Ne perdez point de temps , nommez-moi les |)erfides
Qui TOUS osent donner ces conseils parricides ;
Appelez Totre frère, oubliez dans ses bras...
NéEOR.
Ah! que demandez-vous.'
BURRHUS
Non , il ne vous hait pas , Seigneur; on le traliit : je sais son innocence ; Je vous réponds pour lui de son obéissance. J'y cours. Je vais presser un entreti^ si doux.
NERON
Dans mon appartement qu'il m'attende avec vous.