BAJA2EY
Et qne lool lesénil ppcflnniifwfl Bon maitre :
Tout ce peuple nombreux dont Q est hahiié,
AsaenUé par mon oidre, attend ma volonté.
liesesdaTes gagnée, qœ le reste va suivre.
Sont ks première sujets que mon amour vous livre.
L'anriei-vons cru, madame, et qu'un si prompt retour
Fit à tant de fureur suooéder tant d'amour ?
TanlM, à me venger fixe^ détenninée ,
Je juraisquil voyait sa demière journée ;
A peine eppendant Bajazet m*a parlé;
L*amoar it le serment , Famour Ta violé.
J*ai cm dans son désordre entrevoir sa tendresse :
rai proDonoé sa grâce , et j'en crois sa promesse.
Oui , je vous ai promb et j*ai donné ma foi De n'oublier jamais tout œ que je vous doi : J^ai juré que mes soins, ma juste compSaisanee , Vous repondront toiqoun de ma reconnaissance. Si je puis à ce prix mériter vos biadfaits , Je vais de vos bontésattendre les effets.