ACTE m, SCÈNE VU. Mil
Mais , de gfftce , panai tant de 8ii|iets de Joie , R^iondez-moi, oommeiit pouvez-vous expliquer Ce chagrin qu'eo jortant il m*a foit remarquer ?
ATALIDE
Madame , ce chagrin n'a p(^t frappé ma vue. tl m'a de vos bontés longtemps entretenue; il en était tout plein qnand je l'ai rencontré : J'ai cm le Toir sortir tel qu'il était entré. Mais, madame, après tout, fiiut-il être surprise Que y tout prêt d'achever cette grande entreprise , Bajazet s'inquiète, et qu'il laisse échapper Qudque marque des soins qui doivent l'occuper?
nOXÂHR.
Je vois qu'à l'excuser votre adresse est extrfime : Vous parles mieux pour lui qu'A ne parie lui-mêute.
ATAUDB.
Et quel autre intérêt.. .
ROXANE
Madame, c'est assez : Je conçois vos raisons mieux que vous ne pensez. Laissez-moi : j'ai besohi d'un pen de solitude. Ce jonr me jette aussi dans quelque inquiétude. J'ai , comme Bajazet , mon chagrin et mes soins; Et je veux un moment y penser sans témoins.