ACTE IV, SCÈM
Quel peat être cet ordre ? et que puto-j^ répoudre *
il ii*en font point douter, le sultan inquiet
Une seoondie fois condamne Bi^^azet.
On ne peut sur ses jours sans moi rien entreprendre :
Tout m'obéit id. Biais dois-je le défendre ?
Quel est mon empereur ? Biyazet ? Amurat ?
J'ai trahi l'un ; maisi'antre est peut-être un ingrat.
Le temps presse; que fiiire en ce doute Ameste? ,
Allons : employons bien le momeiit qui nous reste. ^
Ils ont beau se cacher, l'amour le plus discret
Laisse par quelque marque échapper son secret
Ohaamm Bigaiet; étonnons Atalide :
Et ooanmnons l'amant , ou perdons le perfide.