SCÈNE VIII
ATALIDE, ZATDIE.
▲TAUDB.
Hélas t pour qui mon ooBur doit-il faire des voeux ?
J'ignore quel desaeiii les anime tous deux.
SI de tant de malheurs quelque pitié te touche.
Je ne demande point , Zatime, que ta bouche
rrahisse en ma &veur Roxane et son secret :
Mais, de grftoe,di8-ai(^ ceque fait Bsjazet.
L'as-tu vu ? Pour ses jours n'ai-je encor rien à craindre ?
ZATDIE.
Madame , en vos malheurs je ne puis que vous plaindfo*
ATALIDB.
Quoi ! Roxane déjà l'a-t-èUe condamné ?
ZATME.
Madame , le secret m'est surtout ordouiié.