ACTE IV, SCÈXE IV
XlPUAAèS.
SoDgez que ee matin , soumise à ses souhaits , Vous deviez l'épouser, et ne me voir jamais.
MOmME.
Eh ! comiaissais-je alors toute sa baibarie?
Ne Youdriez-Toos point qu^approuvant sa furie ,
Après TOUS avoir tu tout percé de ses coups ,
Je suivisse à Tautel un tyrannique époux ;
Et que, dans une main de votre sang fumante ,
J'allasse mettre , hélas! la main de votre aiuaiite?
Allez ; de ses fureurs songez à vous garder,
Sans perdre id le temps à me persuader :
Le ciel m'inspirera quel parti je dois prendre.
Que serait-ce , grands dieux , s'il venait vous surpren<lre !
Qufrdis-je f on vient. AHez : courez. Vivez enfin ;
Et du moins attendez quel sera mon destin.