‹ Théâtre complet de J. RacineChapitre 373 sur 716 · AGAMEMNON, IPHIGÉMIE, ÉRIPHILE, DORIS · texte numérisé non relu

AGAMEMNON, IPHIGÉMIE, ÉRIPHILE, DORIS

iraiGÉNIB*

Seigneur , où courez-Tons ? et quels erapreaseoeiits Vous dérobent sitôt à nos embrassemonls ? A qui dois-je imputer cette foite soudaine? Mon respect a fait plaee aux transports de la reine; Un moment à mon tour ne vous puis-je arrêter? Et ma joie à tos yein n*06e-t-eUe éclater? Ne puis-je..-

AGAMBHMOR.

Eh bien, ma fine, eBd)ra88ezTotre père; Il VOUS aime toujours.

IPBIGÉinB.

Que cette anoorm'eii «hère!

Quel plaisir de tous voir et de vous «mtempler Dans ce nouTel édat dont je tobs Tom briUer! Quels honneurs! quel pouToirl D^à la renommée Par d'étonnants récits m'A a^ail infomée : Mais que , voyant de près ce speelaelQ charmant , Je sens croître ma joie et mon élomienenil Dieux I avec quel amour la Grèce tous lévère ! Quel bonheur de me voir la fille d'un tel père !

AGAnamoH.

Vous méritiez , ma fille, un père plus heureux.

IPHIGâUB.

Quelle félicité peut manquer à vos Tcmx?

A de plus grands honneurs un roi peutm prétendre?

J'ai cm n'avoir au de! que des grftces à rendre.

AGAHEMNQNyàpMrt.

Grands dieux ! à son malheur dois-je la préparer?

IPfflOélOE.

Vous vous cachez, sdgneur, et semblés Soupirer; Tous vos r^rds sur moi ne tombent qu'avec peine : Avons-nous sans votre ordre abandonné Mycène?

AGAMEKNON.

Ma fille , je vous vois toujours des mêmes yeux ; Mais les temps sont changés , aussi bien que les lieux : D'un soin cruel ma joie est ici combattue.

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