SCÈNE VIII
ÉRIPHILE, DORIS
ÉRIPHILE
Dieux , qui voyez ma honte , où me dois- je caclier ?
Orgueilleuse rivale , on faune ; et tu murmures !
SoufTrirai-je à la fois ta gloire et tes injures ?
Ah ! plutôt... Mais, Doris , ou j'dme à me flatter,
Ou sur eux quelque orage est tout près d'éclater.
J'ai des yeux. Leur bonheur n'est pas encor tranquille :
On trompe Iphigénie; on se cadie d'Achille ;
Agamemnon gémit. Ne désespérons point ;
Et , si le sort contre elle à ma haine se joint,
Je saurai profiter de cette intelligence
Pour ne pas pleurer seule et mourir sans vengeance.
4f«6 IPHIGÉIflE.