ACTE I, SCÈNE IV
Par mou époux lui-même à Tréiène amenée, J'ai revu rennemi que j'avais éloigué : Ma blessure trop vive aussitôt a saigné. Ce n'est plus une ardenr~ dans mes veines cachée ; C'est Vénus tout entière à sa proie attadiée. J'ai conçu pour mon crime une juste teneur : J'ai pris la vie en haine , et ma flamme en horreur ; Je-tÏÏulals^en mourant prendre soin de ma gloire , £t dérober au jour une flamme si noire : Je n'ai pu soutenir tes larmes , tes combats ; Je t'ai tout avoué ; je ne m'en repens pas , Pourvu que de ma mort respectant les approches Tu ne m'affliges {dus par d'injustes reproches , Et que tes vains secours cessent de rappeler Un reste de chaleur tout prêt à s'exlialer.