ACTE II , SCÈNE I
Ordonnez de mes jours » disposez de mon &me : La gloire y peut beaucoup , je aè m'en cacbe pas ; Mais que n*y peuvent point tant de divins appas ! Je ne tous dirai point que pour vaincre Alexûidre Vos soldats et les miens allaient tout entreprendre; Que c'était pour Porus un bonheur sans égal f De triompher tout seul aux yeux de son rival : Je ne tous dis plus rien. PÔiez en souveraine; Mon cœur meta vos pieds et sa gloire et sa haine.
AXUNE.
Ne craignez rien ; oe cceur qui veut bien m'obéir KesX pas entre des mains qui le puissent traliir : Non f je ne prétends pas , jalouse de sa ^oire , Arrêter un béros qui court à la vicldre. Contre un fier ennemi précipitez vos pas ; Mais de yos alliés ne vous séparez pas : Ménagez-les , seigneur, et , d*une âme tranquille , Laissez agir mes soins sur l'esprit de Taxile ; Montrez en sa fitveur des sentiments plus doux -, Je le vstts engager à comnaure pour vous. \ poaus.
Eh Wn , madame , allez , j'y consens avec joie : Voypns Éphestion , puisqu'il faut qu'on le voie, Mai^y sans perdre Ee^ir de le suivre de près , l'attends Éphestion , et le combat après.