‹ Théâtre complet de J. RacineChapitre 599 sur 716 · AHAH · texte numérisé non relu

AHAH

Je saisquCy deseendade œsang malbearenxy

Une éternelle haine a dA m'armer contre eox ;

Qu'ils tirent d'Amalee on indigne carnage;

Qoe, josqn'anx ifk troopeaux, tout ëprouTa leur n^;

Qu'on déplorable reste à peine Ail sauvé :

Mais y crois-moi y dans le rang oà Je sois éleyé y

Mon âme » à ma girandenr tout entière attachée.

Des intérêts du sang est fiûblement touchée.

Mardodiée est eoiqiable; et que ikttt-il de plus ?

Je prévins donc contre eux l'esprit d'Assuéros ;

J'inventai des ooulenrs; fermai la cafcmuiie ;

JlnCéressai sa gloire; fl trembia pour sa vie :

Je^lespeigDis puissants, richesy séditieux;

Leur dieu même ennemi de tons les autres dieux.

Jusqu'à quand soaffie4-on4|ue ce peuple respire.

Et d'un culte proiane infecte votre empire?

Étrangers dans la Perse , à nos lois opposés ,

Du reste des humains ils semUent divisés,

Ifaspirent qu'à troubler le repos oh nous sommes,

£t détestés partout délestent tous les hommes.

Prévenex, punisseï leurs insolents efforts ;

De leur dépouille enfin grossissez vos trésors.

Je dis ; et Ton me crut Le roi , dès l'heure mémo ,

IGt dans ma main le sceau de son pouvoir suprême :

Assure , me dit-fl , le rqios de ton roi ;

Va , perds ces malheureux : leur dépouille est à toi.

Toute la nation Ait amsi condamnée.

Du carnage avec loi je réglai la journée.

Mais de ce traître enfin le trépas différé

Fait trop souffrir mon coeur de son sang aUéré.

Un je ne sais quel trouble empoisomic ma joie.

Pourquoi dix jours eucor faut-il que je le voie?

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