ACTE I, SCENE IV. (ÎI
De Ce jour à jamais auguste et renommé ,
Quand , sur ton sommet enflammé , Dans lin nuage épais le Seigneur enfermé Fit luire aux yeux mortels un rayon de;sa gloire.
Dis-nous pourquoi ces feux et ces éclairs , Ces torr^its de fumée , et ce bruit dans les airs ,
Ces trompettes et ce tonnerre :
VenaîMl renverser l'ordre des éléments ? ^
Sur ses antiques fondements
Venait-il ébranler la terre?
UNE AUTRE
Il venait révéler aux enfants des Hébreux De ses préceptes saints la lumière immortelle ;
Il venait à ce peuple heureux Ordonner de l'aimer d'une amour étemelle.
TOUT LE CBOEUR.
O divine , 6 charmante loi t O justice , 6 bonté suprême !
Que de raisons , quelle douceur extrême D*eng9ger à ce Dieu son amour et sa foi !
UNE VOIX seule.
D'un joug cruel il sauva nos aïeux • Les nourrit an désert d'un pain délicieux ; 11 nous donne ses lois » il se donne lui-même :
Pour tant de biens , il commande qu'on l'aime.
LE CHOEUR
O justice , 6 bonté suprême I