ACTE II, SCÈNE VIII
Oii serais-je aujourd'hui , si , domptant ma faiblesse , Je n'easse d'une mère étouffé la tendresse; Si de mon propre sang ma main versant des flots M'eût par ce coup hardi réprimé yos complots ? Enfin de votre Diea l'implacable vengeance
Bntce nos deux maisons rompit toute alUance :
David m'est en horreur ; et les fils de ce roi ,
Quoique nés de mon sang , sont étrangers pour moi.
Tout vous a réussi. Que Dieu voie , et nous juge.
ATHAUE.
Ce Dieu , depuis longtânps votre unique refuge , Que deviendra l'effet de ses prédictions? Qu'il vous donne ce roi proinisaux nations , Cet enfant de David , votre espoir, votre attente... Mais nous nous reverrons. Adieu. Je sors contente. , J'ai voulu voir; j'ai vu.
ABNER , à Josabet.
Je VOUS l'avais promis ; Je vous rends le dépôt que vous m'avez commis.