SCÈNE YILl
SAIXHfITH, LE CHŒUR.
fiALOmiB.
Que de craintes , mes soems , que de.trouUe8 morfdB! IMeo toat-puissaiit y sont-ce là les prémices , Les parfums et les sacrifices Qu'on denit en ce jomr offrir sur tes autels?
ORB DBS flILBS MI CHOEDB.
Quel qpectade à nos yenx timides!
Qui Feùt cru qa'on dftt Tur jamais Les i^Yes meurtriers, les lances homicides Briller dans la maison de paix?
Um AQTBB.
D*où Tient que, pour son 0ien j^eine d'indifférence , Jérusalem se tait en ce pressant danger ?
D'où Tient , mes sœurs, que, pour nous protéger. Le braTe Abner an moins ne rompt pas le silence?
SàLOniH.
Hélas ! dans une cour où Ton n'a tf antres lois
Que la fioroe et la Tloience ,
Où les honneurs et les emplois Sont le prix d'une aTeug^e et basse obéissance ,
Ma soeur, pour la triste mnooenoe
Qui Toudnit âever sa yoix ?