‹ Theatre complet de Jean RacineChapitre 145 sur 305 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

AGAMEMNON, seul.

Et voilà ce qui rend sa perte inévitable. Ma fille toute seule était plus redoutable. Ton insolent amour, qui croit m'épouvanter, Vient de hâter le coup que tu veux arrêter. Ne délibérons plus. Bravons sa violence. Ma gloire intéressée emporte la balance. Achille menaçant détermine mon cœur :

Ma pitié semblerait un effet de ma peur. Holà, gardes, à moi !

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