‹ Theatre complet de Jean RacineChapitre 147 sur 305 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

AGAMEMNON, Gardes.

Grands dieux, si votre haine Persévère à vouloir l'arracher de mes mains. Que peuvent devant vous tous les faibles humains ? Loin de la secourir, mon amitié l'opprime,

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Je le sais. Mais, grands dieux, une telle victime

Vaut bien que, confirmant mes rigoureuses lois, i/^'

Vous me la demandiez une seconde fois.

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