ACTE I, SCÈNE V
Peut-être, convaincu de votre aversion, Il va donner un chef à la sédition.
Détrompez son erreur, fléchissez son courage. Roi de ces bords heureux, Trézène est son partage ; Mais il sait que les lois donnent à votre fils Les superbes remparts que Minerve a bâtis. Vous avez l'un et l'autre une juste ennemie : Unissez-vous tous deux pour combattre Aricie.
Phèdre.
Eh bien, à tes conseils je me laisse entraîner. Vivons, si vers la vie on peut me ramener, Et si l'amour d'un fils, en ce moment funeste, De mes faibles esprits peut ranimer le reste.
FIN DU PREMIER ACTE