ACTE IV, SCÈNE VI
Va, laisse-moi le soin de mon sort déplorable. Puisse le juste Ciel dignement te payer I Et puisse ton supplice à jamais effrayer Tous ceux qui, comme toi, par de lâches adresses, Des princes malheureux nourrissent les faiblesses. Les poussent au penchant où leur cœur est enclin, Et leur osent du crime aplanir le chemin ! Détestables flatteurs, présent le plus funeste Que puisse faire aux rois la colère céleste I
Œnonl, seule.
Ah I dieux ! pour la servir, j'ai tout fait, tout quitté : Et j'en reçois le prix I Je l'ai bien mérité.