TOUS ENSEMBLE
Ciel!
GASSAIfDRE y courant au bAcher,
Oiimpie !
LEè PEÊTRES.
O ciel!
ANTIGONE
O fureur inouïe !
• CÂSS4N1>RB. ,
Elle n'est déjk plus, tous nos efforts sont vains.
( Kevenant dans le péristyle. )
En est-ce assez, grands dieux ?.... Mes exécrables mains Ont fait p^r mon roi, sa veuve , et mon épouse I... Antigone, ton ame est-elle encore jalouse? Insensible témoin de cette borrible mort , Envieras-tu toujours la douceur de mon sort? De ma félicité si ton grand cœur s'irrite , Partage-la, crois-moi ^ prends ce fer, et m'imite.
( Il te tue. ) l'hiérophante.
Arrêtez!... O saint temple! ô dieu juste et vengeur! Dans qnel palais profane a-t-on vu plus d'borreur!
ANTIGONB.
Ainsi donc Alexandre, et sa famille entière. Successeurs., assassins, tout est cendre et poussière? Dieux, dont le monde entier éprouve le courroux, Maîtres des vils bumains, pourquoi les fortniez-vous? Qu'avait fait Statira.' qu'avait fait Oiimpie? A quoi réservez-vous ma déplorable vie ?
(*) L'hiérophante , les prêtres et les prdtrestes témoignent leur «tonnement et leur consternation.
FIK DE OLIMPIB.
NOTES SUR OLÏMPIE,