‹ Théâtre complet des LatinsChapitre 57 sur 154 · SCÈNE L · texte numérisé non relu

SCÈNE L

i. — Entre chez eUé, Parmenon ; annonce-lui mon retour, Donat remarque d'après Plutarque , et madame Dacier d'après Donat , qu'un mari revenant de la campagne, ne manquait jamais d'avertir sa femme de son retour , afin qu'elle ne pût croire qu'il venait pour la surprendre. Voyez Plutarc. , Quaestion. Roman, 9; et Muret f Far, Lect., lib. XIII, é. 7. Lbmohitisr.

s. — Ils diraient bientôt que le valet de Sostrata est entré, qu'il a apporté quelque malheur. Les anciens croyaient aux sortilèges et aux enchantemens. Virgile, éclogue 3, attribue aux regards enchanteurs, la vertu de faire dépérir les agneaux , et de faire maigrir les enfants.

Nescio quis teneros oculus mihi fascinât agnos. Perse dit , sat. s :

Urentes oculos imbibcre périt a.

Elle est habile à repousser les regards malfaisant. Ce que les grand'mè* res faisaient en mouillant de salive, avec le doigt du milieu, les yeux de leurs petits-enfant. \ Lkmojuvie*.

PHORMIO.

LE PHORMION

TITULUS.

A c t A ludis romanis , L. Posthumio Albino , et L. M. Cornelio Merula, aedilibus curulibus. EgeruntL. Ambivius Turpio , et L. Attilius Praencstinus. Modos fecit Flaccus Claudii, tibiis imparibus. Tota graeca Apollodoru Epidicazomenos. Facta quarto, Cn. Fannio Strabone, et M. Valerio Messala, consulibus.

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