‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 191 sur 358 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

CHAMPLION, ADHÉMAR, CATHERINE.

CATHERINE, à Adhémar.

Dites-lui donc qu'il ne peut pas repousser ma main !

ADHÉMAR

S'il l'avait acceptée, je croirais qu'il ne voais aime pas. J'ai tout appris... Mais je te rapporte tan honneur, mon cousin. — J'ai couru, je t'en réponds!.. Le bon ange de M. de Sainte-Agathe n'a pas pu me suivre... heureusement. — Je suis d'abord allé chez le journaliste, un très-gentil garçon dont la religion, si j'ose m'exprimer ainsi, avait été surprise par un certain Pontgrimaud, la plus mauvaise langue de notre Cercle. — J'ai couru au Cercle : pas de Pontgi'imaud; mais j'ai trouvé les amis de M. d'Estrigaud... Je les ai consternés en leur démontrant ton innocence, preuves en main. — Ils vont t'écrire une lettre de réparation.

CHAMPLION, lui serrant la maia.-

Brave ami!.. — Maintenant, monsieur le baroni,.

CATHERINE, suppliante.

Monsieur Pierre !

ADHÉMAR, à Catherine.

Oh ! je ne crois pas qu'il vienne lui demander son reste. Voilà un homme coulé! Je lui conseille cette fois de faire un plongeon déiinitif.

CHAMPLION.

Mais comment a-t-on découvert..?

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