‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 216 sur 358 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

HORTEXSE.

Vous Je serez... et Roblot aussi! II a son bâton dans sa giberne ; vous l'aiderez à l'en extraire... si vous m'aimez.

JOXQUIÈRES.

Voilà un mot, monsieur, qui me met à votre discrétion.

ROBLOT

Je serai en effet très-discret. Toute mon ambition est d'apprendre mon métier à votre école.

JOXQUIÈRES, s'asseyant en face d'Hortense.

Venez me voir demain. — Savez-vous, madame, que votre maison est un simple coupe-gorge ? Je perds déjà dix milie francs pour ma part ; aussi j'éprouve le besoin de souffler un peu.

HORTENSE

Qui est-ce qui gagne ?

JOXQUIÈRES

Vous le demandez? Ismail-Bey, parbleu! Il fait rafle! Ce diable de Turc a une cbance de...

ROBLOT, à la cheminée.

De polygame.

JOXULIÈRES.

Je n'osais pas le dire.

HORTENSE

Que fait mon mari?

JONQUIÈRES

Oh! lui, il n'a aucun droit à gagner ; aussi perd-il tout ce qu'il veut.

HORTEXSE, à part.

Il ne manquait plus que cela!

332 JEAN DE THOMMERAY.

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