‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 292 sur 358 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, moins BARGE.

HENRIETTE

Qu'est-ce que eeà livres?

ii> MADAME GAVERLET.

CAVEhLET.

Les lettres de madame de Sévigné.

HENRIETTE

C'est pour cela que vous êtes allé à Lausanne ce matin?

CAVERLET.

Ne m'avez-vous pas dit hier ((ue votre édition était trop fine pour vos yeux?

HENRI

Que vous êtes bon, mon ami!

HENRIETTE

Quand cesserez-vous de me gâter?

CAVERLET.

Quand cela vous gâtera, ma chère.

HENRIETTE

Je devrais vous gronder, mais j'aime mieux vous avouer que je songeais à acheter clandestinement une paire de lunettes. Vous l'échappez belle.

CAVERLET.

Toujours votre manie de vous vieillir! Je m'attends qu'un de ces jours vous vous ferez teindre les cheveux en blanc,

La vieillesse sanctifie bien des choses.

CAVERLET, lui offrant le bras et moulant avec elle les degrés du perron.

Allons voir, ma bonne dame, si vous pourrez lire dans ce texte sans besicles.

Ils rentrent dans la maison.

HENB.I, se disposant à les suivre.

C'est vrai qu'ils sent bien taits l'un pour l'autre, (il se re-

tor.rne sur le perron et jipercjoit Reynoid, qui entre de l'autre côté.) TiCUS !

Reynoldl

11 redescend eu scène.

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