‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 315 sur 358 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

MERSON

Remarque bien que tu rends la négociation beaucoup jdus

diflicile

HENRI

Non! vous lui parlerez au nom de ses enfants... Si l'amour maternel ne suffit pas à la déterminer, c'est que nous lui demandons une chose au-dessus de ses forces, et alors je ne veux pas qu'elle reste devant nous avec une rougeur au front. Enfin, mon père, si vous m'aimez, c'est la première preuve que vous puissiez men donner...

MERSON

Je n'ai rien à te refuser, mon enfant.

HENRI

Vous me le jurez?

MERSON

Je te le jure. Mais si elle te consulte d'elle-même?

HENRI

Oh! alors, je la supplierai à genoux de nous exaucer.

MERSON, à pari.

Cela me suffit. (Haut.) Quand sera-t-elle ici?

Elle ne peut tarder.

MERSON, prenant son chapeau.

11 ne faut pas qu'elle nous trouve ensemble. Je reviendrai dans une heure, (sur lu porte.) — Dis donc, Henri ! Je t'ai oublié pendant quinze ans; mais il me semble que je répare cette négligence, hein?

HENRI, loi baisaut les maias.

Vous êtes notre sauveur.

MERSON, à part.

Qu'est-ce que je disais! Haut.) Au revoir.

II sort.

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