‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 351 sur 358 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

moyennant une propriété de cinq cent mille francs... que vous lui offrez pour faciliter la naturalisation. — C'est donné!

CAVERLET, s'avançaot.

Vous voilà libre.

HENRIETTE, lai prenant le bras.

Libre!., libre!.. Mais tout cela est- il possible ?

Non-seulement possible, mais facile.

HENRIETTE

Oh ! que Dieu est bon !

CAVERI.ET, montrant Reynold.

Remerciez aussi son prophète.

HENRIETTE, tendant la main à Rej-nold.

Cher Reynold! mon fils!

BARGE

Dire que je n'en ai qu'un! quelle faute !

REYNOLD

Je la réparerai.

Henri et Fanny paraissent au f ;nd.

TOUS, un dolîrt sur les lèvres.

Chut!

FANNY

Je suis encore de trop ? De quoi parlez-vous donc quand je ne suis pas là?

CAVERLET.

De ton mariage.

HENRI

Madame Reynold I

524 MADAME CAVERLET.

Est-ce pour tout de bon, cette fois ?

REYNOLD, la conduisant à Burgi^.

Embrassez votre beau-père.

B.VRGE, après l'avoir embrassée, l'œil an ciel.

Daniel I

La toile toiLbe.

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