ACTE TROISIÈME
FABRICE, à Monic-Prade.
Jusqu'à demain, Seigneur, ne pouvez-vous atleiidre?
MOME-PRADE
JN'e comprenez-vous pas combien il me déplaît
De ladmeltre un instant chez moi pour ce qu'il est?
FABRICE
C'est vrai. Pour respecter la place qu'il occupe Il faut qu'il continue à vous croire sa dupe; Qu'il ne sache donc rien de ce qui s'est passé.
CLORINDE
Ce moyen terme à prendre est le parti sensé.
MOME-PRADE
Eh bien, tenons-nous-y.
FABRICE
Souffrez que je vous quitte • A quelques pas d'ici je dois faire visite.
MO>TE-PRADE
A votre aise, mon cher.
FABRICE, fausse sortie
Etourdi que je suis!...
J'oubliais... Devinez!...
Il tire une lettre de sa poche et la donne à llonte-Prade. 3I0ME-PRADE.
La lettre de mon fils!
FABRICE
A bien i(M.
r ."trre la main à Monti-Prado, salue Clorinde et sort en ia reg'ardani.
CLORINDE, à part.
Quel regard étrange!