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SCÈNE V

GLYCÈRE, seule.

J'aime mieux le voir mort qu'heureux par ma rivale! Ah! ceux qui souffrent sont méchants !

Ses yeux s'arrêtent sur le gue'ridon.

Ce collret me suggère une idée infernale... Une vengeance à deux tranchants !

Elle écrit sur les tablettes de Pythcas.

« Gardez-vous, Seigneur ; on conspire.

Voici les noms des conjurés.

Leurs coups sont déjà préparés

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Aux lieux où doit demain la chasse vous conduire. Dérobez-vous à leur fureur Et devinez votre sauveur ! »

Elle dépose les tablettes dans le coffret.

0 volupté de la haine assouvie, Raffinements de vengeance en retour, Vous apportez à mon àme ravie Autant d'ivresse que l'amour !

Je te savoure, amer délice.

Avec des battements de cœur !

Je vais à ma rivale infliger un supplice Qui dépassera son bonheur !

Va, maudite ! promène, Couronnée et sereine, Ce triomphe d'un jour que tu crois éternel !...

Une foudre soudaine Va bientôt éclater dans l'azur de ton ciel !...

Elle sort par la droite, cmporta:it le coffret sous ses voiles- Changement ■'» vue. Le théâtre représente les jardins de Phaon.

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