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ACTE TROISIÈME

Car cet oxil aiuiuel ji- nie dévoue,

A l'haon.

C'est elle à qui vous le devez...

PHAOX.

Ilélas !

SAPIIO, à part.

Faut-il, quand tout mon cœur vers mes lèvres s'élance, Me condamner par mon silence !

GLYCÈRE, à Phaon.

Je veux m'atfacher à tes pas, Accepte-moi pour ta servante !

A Pittacus.

J'étais du complot et m'en vante,

Seigneur, ne nous séparez pas !

PHAOX, i Sapho.

Vous l'entendez. Madame?

A Glycère.

Viens avec moi, viens, noble femme !

ENSEMBLE

PITTACUS

La tille aux yeux bleus Vraiment m'intéresse; Si c'est sa maîtresse...

Le monstre est heureux !

PHAON, à Glycère

Viens quittons ces lieux!

A cette traîtresse En partant je laisse L'oubli pour adieux !

GLYCÈRE, à Phaon.

Viens, quittons ces lieux !

A cette traîtresse Que ta fierté laisse L'oubli pour adieux.

SAPHO

Est-ce assez, grands dieux !

Je perds sa tendresse ; Une autre maîtresse L'emmène à mes yeux !

PITTACUS, aux soldats qui sont restés au fond.

Soldats, eminonez-les tous deux.

Pliaon et Glycère sortent entre quatre soldats : Pitlacus les suit; Sapho tombe accablée aux pieds de la statue.

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