CHŒUR DES CONJURÉS
Adieu, patrie,
Terre chérie, Toi que tes fils n'out pu sauver !
Loin des bords chers à leur enfance, Pour le jour de la délivrance Tes vengeurs vont se conserver.
Se tournant vers les soldats.
Mercenaires de Thrace, Moins soldats que larrons, Tremblez !... nous reviendrons.
Et chassant qui nous chasse, Au bruit de nos clairons.
Mercenaires de Thrace Nous vous retrouverons.
Adieu, patrie... etc.
Ils se dirigent vers îe fond entre deux haies de soldats et disparaissent entre les rochers. — Phaon marche le deinier : Glycère le retient et lui montrant Saplio :
GLYCÈRE
Voilà Sapho qui vient dire un adieu suprême A sa victime...
502 SAPHO