‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 27 sur 311 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les Mêmes, LANDRECY.

LANDRECY, à PauHne.

Guibal ne veut pas de moi.

VALENTIN SALVIAT.

Eh bien, avez-vous réfléchi?

LANDRECY.

Oui.

VALENTIN SALVIAT.

Alors?

C'est bien tentant ce que vous m'offrez... Dois-je accepter, Pauline?

PAULINE

Oui.

LANDRECY, à Salviat.

Donc, j'accepte et je vous remercie, je vous remercie de tout mon cœur... Vous ne savez pas le plaisir que vous me causez, ni le bien que vous allez faire... (Il lui

serre Ls mains.) Merci. C'est inespéré... Mon rêve, mon beau rêve, que je vais pouvoir réaliser grâce à vous!... Soyez béni! Jamais je n'aurais cru qu'il me serait donné de... Ah! je vous dois un grand bonheur... Vous verrez, vous verrez s'ils sont bons, les ouvriers, lorsqu'on sait leur parler...

VALENTIK SALVIAT.

Je vai» donc vous voir à l'œuvre tous les deux.

PAULINE, à Landrecy.

J'ai accepté, moi, d'être la mandataire de mon frère auprès des misérables. (A SaMat.) Nous ferons une brèche à ce mur dont tu parlais !

LANDRECY.

Je donnerai à mes ouvriers tout le bonheur possible.

VALENTIN SALVIAT.

Ça, ce ne sera que de la justice. Pour dissiper le malentendu qui sépare les riches et les pauvres, il faudrait autre chose.

Quoi donc?

; De la bonté.

Nous en avons.

VALENTIN SALVIAT.

PAULINE

VALENTIN SALVIAT.

Oui. Il reste à savoir si vous saurez vous en servir.

niDEAU.

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