SCÈNE IV Les MÊMfis, moins MADAME LOGERAIS
MARIA
Tu parles!... Zou ! Marguerite.
MARGUERITE
Dépèch.o.ns-e.ous, je pourrai pe\it-êife prçfl-glfe taon train.
MAJilA.
Faudra eocore que le patron regarde mes modèles... Il ne vous a encore rien dit à vous, mademoiselle Jeanne?
JEAHȣ,
Oh! depuis trois jours que je suis là!
Justement.
JEANNE
Alors, ici aussi le patron...
LÉO-NflNe.
Dame... pourquoi en serait-il autrement ici ^q«'^ili«.uf s ?
JEANNE
Et la patronne?
Eh bien ?
JEANNE
Qu'est-ce qu'elle dit de cela?
MARIA
Qu'est-ce que vous voulez qu'elle dise?... D'après ce que m'a raconté une vieille ouvrière, il paraît que la première fois, elle a eu un chagrin de tous les diables... Elle voulait quitter son mari... seulement, quoi? elle ne pouvait pas faire marcher la maison toute seule...
On m'a dit que si elle est restée, c'est à cause de son fils.
MARIA
Possible.
MARGUERITE
Et maintenant?...
Maintenant?... Maintenant ça ne lui cause pas plus de plaisir qu'avant, seulement, elle fait semblantde ne rien voir et elle s'arrange pour trouver un prétexte à mettre dehors celle que le patron a distinguée, voilà tout.
JEANNE
C'est gai... Où j'étais, c'était le fils de la maison.
MARIA
Sous ce rapport-là, ici, on est tranquille. Monsieur André...
LÉONTINE
II étudie pour être avocat.
MARIA
Et malgré cela très poli, très comme il faut. ,
LÉONTINE
11 vient quelquefois au magasin.