‹ Théâtre completChapitre 191 sur 241 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ouvrage. J'ai eu assez de peine cependant à amener André là où il est. Hein'.'... Il y a sculerrunt (juatre mois il refusait d'aller diner chez les Uuramet parce que ia petite Chéron était invitée... Tu te rappelles?... Aujourd'hui il accepte l'idée d'un mariage avec elle... Voilà ce que j'ai fait! Heureusement que je suis là... Certainement!... toi... tu suivrais toutes ses volontés! Est-ce que les événements ne me donnent pas toujours raison? Lorsqu'il a voulu partir, toi, tu voulais le retenir... tu l'avais enfermé dans sa chambre. Je t'ai dit : « Laisse-le aller. Avant quinze jours, il nous reviendra penaud, l'oreille basse, et docile... » Eh bien?

C'est vrai! Mais qu'est-ce que tu veux, ce mariage avec mademoiselle Chéron ne me convient pas.

LOGERAIS

Tu connais un meilleur parti pour André?

MADAME LOGERAIS

Eh ! je sais bien : Elle a sa dot. Ce n'est pas la dot qui me déplaît, c'est elle.

LOGERAIS

Ce n'est pas toi qui l'épouse.

MADAME LOGERAIS

Ce n'est pas moi, mais c'est mon fils I

LOGERAIS

Enfin, maintenant que les choses vont de mieux en mieux, tu ne vas pas me mettre des bâtons dans les roues. Il y a deux jours encore j'ai vu M. Chéron et nous avons été plus loin que jamais dans nos confidences réciproques.

MADAilE LOGERAIS.

C'est justement à cause de cela... Tant que ce mariage n'existait qu'à l'état de projet lointain, je ne me révoltais

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