ACTE IV
Les signes du trépas sur mon front- plus livide.
— A moi , ma fermeté ! Domine la douleur , Et défends à mon front de changer de couleur !
Moureisent de soaifrance.
Je dissimule en vain , et Danton tout à Theure A lu dans mes sueurs la lèpre intérieure.
Il Ta tomber assis dans son fauteuil , près dA la table qui eH à droite.
— mort ! je laisse trop de traîtres ici-bas ; Quelques têtes encore , et puis tu me prendras !
mort, attend» un peu! Pour peu que tu retardes , J'enverrai devant moi de belles avant-gardes.
A Tœuvre ! hâtons-nous ! Par un travail forcé Doublons le peu de temps qui m'est encor laissé !
Il ouvre la porte de Tanticliftmbre ; entrent un prote , des afficheurs , des porteurs de journaux , des broobenses, et Laurent Basse , commissionnaire de Marat.
Au prote , en lai remettant une épreuve.
Qu'on corrige l'épreuve , et qu'on me la renvoie.
Le protç sort à droite.
A un afficheur en lui remettant des placards.
Pour afficher.
L'dfflcheur sort à droite.
Aux brocheuses.
J'ai vu ces feuilles ; qu'on les ploie , Et qu'on mette l'adresse aux bandes du journal.
Les brocheuses sortent à droHo.
A Laurent Basse. '
— Toi , citoyen Laurent , va-t'en au tribunal ; Demande ce qu'on fait de ceux que je dénonce.
Il lui remet une lettre.
— Pour la Commune ; — dis que j'attends la réponse.
Il lui remet d'Autres lettres.
— Pour la Convention ; — pour le club jacobin ;
— Pour les Cordeliers. — Va.
Laurent sort à gauche. Tous les autres rentrent dans rantichambr» à droite.