ONZIEME TABLEAU
Chez VHomme, Il est en grand deuil, enlouré d'un groupe de personnes en deuil. LWmi se lient à Pécari.
UNE VIEILLE DAME, se lamponnanl les yeux, à r Homme.
Je te quitte, mon cher enfant. Il n'y a plus, maintenant, qu^à te laisser seul avec ta douleur. Tu as été très fort, très courageux.
{Elle r embrasse.)
L^noMME, lui baisant la main.
Merci.
{Elle sort.)
UN VIEUX MONSIEUR, sévèrc^un pcu fou.
Ta mère était une sainte... Tu n'es qu'un gartiement... mais tu as de la tenue. Bonjour.
l'homme, lui serranl la main.
Merci.
(Le vieux Monsieur sori.)
UNE JEuxE FEMME, laide.
Mon cousin, il faut que je vous dise comme je vous admire... Je vous regardais, tout à l'heure, au cimetière ; j'étais effrayée de votre douleur sans larmes... Pas un cri, pas un sanglot... Vous étiez héroïque !
L^HOMME
Merci.