ACTE DEUXIÈME
charlatanisme et de grosse caisse, nous arriverons peut-être à un résultat satisfaisant.
TE1SSIER, à part.
Qu'est-ce qu'il dit ? Qu'est-ce qu'il dit ? (Bas, à Bourdon ) Nous ne sommes donc plus d'accord ?
BOURDON, bas, à Teissier.
Laissez-moi faire. (Allant à M«»e Vigneron.) Voyez, madame, réfléchissez, mais réfléchissez vite, je vous y engage- Quand vous aurez pris une décision, vous me la ferez connaître.
Il fait mine de se retirer.
TEISSIER
Ne partez pas, Bourdon, sans que nous ayons dit un mot de la fabrique.
BOURDON
La fabrique, mon cher Teissier, peut attendre. Je voudrais avant tout débarrasser Mme Vigneron de ses terrains. Nous sommes en présence d'une veuve et de quatre enfants qui se trouvent appauvris du jour au lendemain, il y a là une situation très intéressante, ne l'oublions pas.
Teissier sourit.
AUGUSTE, entrant, bas, à Mn)c Vigneron-
M. Lefort est là, madame.
Ayez l'obligeance, monsieur Bourdon, de rester encore un instant. Vous allez entendre notre architecte qui vous fera peut-être changer d'avis.
BOURDON
Je suis à vos ordres, madame.
MADAME VIGNERON, à Auguste.
Faites entrer M. Lefort et priez MUe Judith de venir ici.