ACTE TROISIÈME
LA BEAUTÉ
Ça, c'est bien vrai.
LA BOSSUE
Il n*a qu'à désirer une chose... Tout arrive comme il veut...
LA VIEILLE
Tu lui parleras de moi?
LA BEAUTÉ
Et de moi aussi... Ecoute.je crois que s'il voulait..- (Elles se bousculent toutes près de la Maalowa.)
LA GARDIENNE
Allons! au dortoir!... à vos lits... J'espère que vous n'allez pas traîner encore des heures... Allons, que tout le monde soit couché dans un quart d 'heure !
(Elle les disperse... Les fenvnes commencent à ss préparer pour la nuit, à leurs lits, dans le fond.)
LA BOSSUE
Et qu'est-ce qu'il t'a donné là que tu regardes comme si tu avais reçu un i oup dans la tête... (Elle lui prend la photographie.) Tiens !... oelle-là, OU dirait uu peu que ça te ressemble... c'est toi?...
LA MASLOWA
Oui...
LA BEAUTÉ, s'exdamant.
Oh ! que tu as changé I Tu n'as plus du tout U même figure !
LA VIEILLE
Oh! ce que tu étais jolie dans ce temps-là... Vrai, on voit qu'il y a des années!...
LA MASLOWA, tenant la photographie en mains et dans son hébétement, montrant avec h doigt.
C'est moi, ça? Qu'est-ce que je fais là?...
LA VIEILLE
Tu couds... sous un arbre...
LA MASLOWA
Ah! oui...
LA BOSSUE
Tu as l'air de rire... ah! que c'est drôle! Tu portais des petits nœuds dans les cheveux.
LA BEAUTÉ
Et ça, qu'est-ce que c'est?
LA MASLOWA
C'est la maison... Ça, là, c'est un pommier qu'il y avait dans le fond du jardin... qui faisait de l'ombre... une petite ombre... Voyez-vous?... Et puis il y avait de l'eau, là-bas... qui passait... là où il y a un chien.
LA VIEILLE, pour voir.
Donne.
LA MASLOWA, cachant farouchement la photographie sur sa poitrine.
C'est à moi, ça... Il ne faut pas me la prendre, c'est à moi...